Coucou ^^ ,
Ayant de nouveau internet depuis ce soir, j'en profite pour publier ce chapitre tout chaud tout frais XD, (que je viens de finir)... Hum, je crois qu'il est temps que j'aille me
coucher....
Je sais que je devais écrire la suite de "Not alone" ou "Demain sera-être",
mais... mais j'ai craqué et j'ai écris un chapitre du "passage" -_-".
J'espère
quand même qu'il vous plaira (plus qu'à moi).
Bonne lecture ^^
« Dis Stephan, tu te souviens de cette fois ou j’avais réellement perdu tout espoir. Ce jour ou tu as débarqué chez moi, en disant simplement quelques mots. J’avais réussi à lâcher prise, j’étais en début d’acceptation et tu venais une fois de plus tout chambouler. Je ne saurais décrire la confusion qui s’était emparée de moi, déteignant presque sur le bonheur de te voir là : juste en face de moi. Je ne savais rien, je savais seulement que tu venais vivre chez moi. Pour quelles raisons ? Pourquoi ? Pour combien de temps ? Une foule de question se bousculaient dans ma tête, dont je ne voulais surtout pas connaître les réponses, car j’étais presque sur que cela ferait saigner de nouveau la plaie cicatriser de mon cœur. À l’instant présent, je me rappelle l’avoir sentis palpiter si fort et se réchauffer de nouveau, que l’on pouvais apercevoir, si infime soit elle : une lueur d’espoir. »
Lilian se tenait là, à l’entrée de la porte, sans trop savoir quoi faire, ni comment réagir. Son regard avait croisé celui de
Stephan pour ne plus le quitter. Il semblait vouloir détecté en lui les réponses aux questions qu’il se posait, cherchant désespérément, une once de sincérité et d’amour dans le regard de
Stephan. Stephan était lui aussi parfaitement immobile, tenant tout contre lui, son enfant dans les bras. A le regarder, Lilian pouvait percevoir une fatigue immense, mais bien plus forte qu’une
fatigue physique. C’était d’usure mentale dont il était question. Lilian ne pouvait détacher son regard de ses yeux noir, contemplant la beauté naturelle de cet homme dont l’amour qu’il lui avait
porté se ravivait à la seconde où il l’avait reconnu.
Stephan ne semblait pas oser bouger de là. Lilian ne sus pas vraiment combien de minutes ils restèrent plantés là, comme cela, sans dire un mot, se contentant de se questionner par le regard. Ce
fut les pleurs soudain du bébé qui les firent finalement réagir,. Lilian sursauta presque, tandis que Stephan reportant toute son attention sur son fils. Lilian finit par l’inviter à entrer dans
l’appartement à l’aide de quelques mots de politesse, qu’il prononça sans trop réfléchir. Stephan pénétra dans l’appartement, et Lilian attrapa les quelques bagages dont la plupart devait être
destinés au bébé. Puis il transporta avec le plus grand soin la guitare de Stephan.
Celui-ci s’était assis sur le canapé, et tentait de calmer au mieux les pleurs de son fils, le berçant avec un tendresse que Lilian ne lui connaissait pas. Un léger sourire étira le coin de ses
lèvres. Il finit par s’approcher lentement de l’artiste, qui absorbé par son fils, ne remarqua pas sa présence.
Dans d’autres circonstances, Lilian ne serait pas intervenu, et aurait conservé son rôle d’observateur en retrait, mais dans le cas présent, cela n’était pas une possibilité envisageable.
- Tu as besoin d’aide ? commença-il timidement, sans trop savoir quoi dire et encore moins quoi faire.
Stephan redressa la tête, quittant la contemplation de son fils.
- Je pense qu’après un biberon, il aura besoin de dormir. Tu veux bien le prendre le temps que je lui prépare ?
- Je… oui, dis Lilian hésitant.
- Viens à côté de moi, tu seras mieux si tu t’assoies.
Assez mal à l’aise et tout de même peu sur de lui, Lilian vint s’assoire à côté de Stephan qui s’était légèrement redressé pour le lui donner. Les gestes prudents et attentionnés du musicien
faisait découvrir un fois de plus une nouvelle facette de sa personnalité à Lilian.
A peine Lilian tenait-il Mathis dans les bras, suivant les conseils de Stephan, celui-ci se sentait envahi d’un sentiment jusqu’alors inconnu. Tenir cette petite vie si fragile au creux de ses
bras, l’enfant de l’homme qu’il avait connu intimement, étais la dernière chose qu’il aurait pu imaginer possible. Lorsque Stephan fut sûr que Lilian et Mathis étaient bien installés, il
consentit à les laisser seuls, prenant dans un des sac amenés, le nécessaire pour s’occuper du repas de son enfant. Lilian observant longuement Mathis qui s’était maintenant calmé en pleine
contemplation de l’homme qui le tenais maintenant dans les bras. Stephan ne mit pas longtemps avant de revenir, un biberon chaud dans les mains. Il reprit Mathis dans les bras, après un sourire à
Lilian et un « merci » presque inaudible.
Lilian contenait de plus en plus difficilement les questions qui brûlaient ses lèvres, et pourtant Stephan ne semblait pas s’en apercevoir. Du moins pensa Lilian, il le cachait extrêmement
bien.
Une fois le repas donné, Lilian repris Mathis dans les bras, pendant que Stephan lui installait un lit de fortune dans le salon qui lui servirait le temps d’aller acheter mieux. L’hypothèse qu’il
ait prit Mathis à ses parents dans de mauvaises circonstances ne faisait que se confirmer.
Lilian pouvait sentir Mathis s’assoupir au poids qu’il était en train de reprendre dans ses bras, s’alourdissant. IL baissa le regard sur celui-ci et ses yeux clos ne firent que confirmer son
intuition. Il était déjà tard et le bébé tout comme les deux hommes avait besoin de repos. Stephan installa Mathis avec une extrême douceur dans le but de ne surtout pas le réveiller. Cela
réussis et bientôt les deux hommes se dirigèrent dans la cuisine pour une discussion qui était nécessaire.
Stephan s’assit à la table de la cuisine, tandis que Lilian leur préparait à tous deux un café. Soudain, la voix de l’artiste retentis dans son dos :
- Merci Lilian, Je ne sais pas vraiment quoi te dire, nous accepter ainsi chez toi, Mathis et moi… Je ne savais pas ou aller alors…
Si le début de sa réplique avait réchauffé son cœur, ce n’était pas le cas de la fin. Lilian tomba de haut. Alors c’était uniquement pour cela qu’il était venu chez lui ? Parce qu’il n’avait
pas d’autre endroit ou aller ? Il n’était que la solution d’urgence, la dernière solution ??!! Très froidement, il répondit :
- C’est moi qui te l’avais proposé, je ne vois pas pourquoi j’aurais dit non.
Stephan comprit tout de suite au ton qu’employait Lilian que quelque chose n’allait pas.
- Si tu veux que je parte, je le fais dès demain..
- Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit Stephan ! Tu sais très bien que tu peux rester ici tant que tu veux ? C’est juste que tu…
- Que je débarque comme ça, oui je sais, le coupa Stephan.
Lilian se retourna aussitôt, lui faisant face.
- Oui, il y a de ça… Un mois de toi sans nouvelles et tu arrives chez moi. Pourquoi Stephan ? Qu’est ce qui t’a fait changer d’avis ?
- Si tu veux pas que je sois là, je te le redis, je peux partir et je..
- Non Stephan ! Arrête maintenant ! Tu restes là le temps que tu veux, c’est juste que… Laisse moi le temps d’avaler, de réaliser…
Après un temps, il finit par ajouter :
- Qu’est ce que tu viens chercher ici ? Qu’est ce que tu veux de moi ? Je ne sais plus Stephan, arrête de jouer avec moi !
Le silence tomba brusquement entre les deux hommes. Lilian finit de préparer le café, avant de poser juste un tasse devant de Stephan et de dire :
- Tu sais ou se trouve la salle de bain et tu connais l’appartement…
Sans un mot de plus, Lilian se rendit immédiatement dans sa chambre. Il entendit un peu plus tard Stephan prendre sa douche. Ses souvenirs lui revinrent en mémoire dont cette fameuse douche
qu’ils avaient pris ensemble. Cet homme avait le dont de le faire se perdre dans ses sentiments et ses repères, si bien qu’il perdait facilement son calme habituel. Pourquoi venait-il ici ?
Une réponse positive était pour lui insensée, ne parvenant pas à être optimiste après tout ce temps et toutes ces épreuves. Il se dévêtit, enfila un bas de pyjama simple après un boxer propre et
s’étendis dans le lit, ne sachant pas s’il parviendrait à trouver le sommeil. Les images de Stephan s’occupant du petit lui revinrent en tête,. Le voir s’occuper de Mathis de cette manière avait
quelque chose d’attendrissant. Il se remémora le regard empli d’amour qu’il ne lui avait jamais vu, et l’avait trouvé à cet instant brillant d’une beauté totalement différente de la beauté
extérieur qui émanait de lui. Dire qu’il croyait ne plus jamais le revoir, dire qu’il avait définitivement tiré un trait sur lui et avait décidé de passer à autre chose… IL était maintenant chez
lui en tarin de prendre un douche et son fils dormait dans le salon. Ce qui le frappait le plus encore, c’est qu’à l’instant même ou il l’avait vu, son amour qu’il croyait avoir enfoui à jamais
avait retrouver une place importante dans son cœur. Mais il ne pouvait oublier. Il ne pouvait pardonner. Même si tout sont être lui hurlait de courir le rejoindre, il ne pouvait pas, sa rancœur
et sa blessure était un obstacle trop grand. Alors qu’il était à deux doigts de sentir les larmes et le désarroi venir, il entendit Stephan frapper à sa porte . Aussitôt, il alluma sa lampe
de chevet et se redressa légèrement.
- Oui ? dit-il. Tu peux entrer.
Stephan entrouvrit la porte avant d’entrer carrément.
Une simple serviette sur les hanches, Lilian ne peu que glisser ses yeux sur son corps toujours aussi parfait et attirant. Un manque puissant l’envahi : son manque de Stephan qu’il s’était
efforcé de se cacher et dont il devait maintenant cacher à Stephan.
- Qu’est ce que tu veux ?
Stephan vint s’assoire au bord du lit, et Lilian se redressa vraiment. Une chose attira alors son regard. Il n’y avait pas fait attention jusqu’à maintenant, mais un bandage était présent su
l’avant bras de Stephan. Inquiet, Lilian lui demanda aussitôt, oubliant un instant sa colère et ses convictions :
- Qu’est ce que tu t’es fait ?
- Oh ça… dit Stephan d’un ton détaché, c’est un petit accident lors d’un concert…
- Au poignet ? A cet endroit ? Mais tu t’es fait cela comment ? Demanda-t-il
- Est ce que tu crois que c’est vraiment important Lilian ? répondit Stephan en élucidant la question.
- Non, je…
Sa phrase mourut dans un nouveau silence. Stephan semblait plongé dans des réflexions auxquelles Lilian n’avait pas sa place. Celui-ci finit par détourner le regard, ne sachant que trop dire.
Puis, de nouveau, la voix de l’artiste retentit, presque imperceptible :
- Tu m’as manqué…
Lilian crut que sont cœur avait manqué un battement. Sans vraiment comprendre ni être dur de ce qu’il avait entendu, il s’exclama :
- Quoi ?!!
Mais Stephan, déjà en train de se pencher sur lui, lui offrit une autre forme de réponse, confirmant d’une autre manière ce que Lilian avait crut entendre. En un instant Stephan avait pris
possession des lèvres de Lilian, lui offrant milles sensations. Grisé et tremblant de ce contact auquel il avait cru que je plus jamais avoir droit, Lilian ne tarda pas à l’entourer de ses bras
fébriles dans le but de l’attirer contre lui. Le goût de sa langue, de ses lèvres, la douceur de sa peut, et l’odeur enivrante de son corps lui avait tant manquaient qu’il entré presque dans un
état second. Déjà les mains de Stephan s’aventuraient sur le torse dénudé de Lilian. Galvanisé par ce contact, par ces caresses, Lilian ne put retenir un gémissement qui mourut dans les lèvres de
Stephan. Son manque était tel qu’il se demandait comment avoir pu tenir si longtemps. Lui qui avant Stephan n’avait jamais été pris et n’en avait jamais ressentit le besoin voulait que Stephan le
possède, là maintenant, tout de suite. IL voulait sentir son corps s’embrasé d’un fut que seul Stephan savait attiser en lui. Pourtant quelque chose l’arrêta et il ne sus pas vraiment comment,
car la langue de Stephan lui faisait perdre pied. D’une mains, sans véritable conviction, il repoussa Stephan, de quelques centimètres seulement. La serviette jusqu’alors nouée à sa taille était
en train de se défaire et de glisser, laissant à Lilian après un rapide coup d’œil une vision qui lui donna chaud. Il devait vraiment se faire violence pour résister à cet homme penché au dessus
de lui, dans qui position qui poussait à une invitation à la luxure. Sans croire un seul mot de ce qu’il allait dire, il murmura presque :
- On ne peut pas faire cela Stephan…
Un sourire aguicheur vint naître sur les lèvres de Stephan, renvoyant à Lilian l’image de son visage qu’il avait vu la toute première fois où il l’avait fait.
- Ah oui ? dit-il, d’une voix chaude comme la braise avant de glisser dans son cou, le faisant s’allonger un peu plus au dessus de lui, et pourquoi cela ? ajouta-t-il.
Tentant de calmer la chaleur qui était en train de l’envahir au creux de ses reins au contact de sa langue et de son souffle brûlant de désir sur son épaule, Lilian commença, sans parvenir à
aligner une pensée cohérente dans son esprit :
- Parce que… Parce que… Aaaah, finit-il par gémir lorsque la main de Stephan se glissa sur son entre-jambe malgré les couvertures.
- Parce que quoi ? redemanda Stephan, amusé de voir Lilian sans aucune assurance, tentait de lui résister en vain.
Lilian ne savait même plus quoi répondre, hypnotisé par le regard de Stephan. Puis il finit par retenter un assaut, s’abaissant à nouveau pour s’attaquer à son oreille, mordillant son lobe avec
un érotisme qui brouillait toutes ses pensées.
- Stephan, s’il te plait… Tenta vainement Lilian.
Toutes ses dernières forces de résistantes étaient en train de le fuit. La main de Stephan avait trouvait un chemin à travers les couvertures et se glissait entre les couvertures avec envie sur
l’intérieur de la cuisse de Lilian remontant jusqu’à son intimité, prenant bien soin de ne que l’effleurer. Un nouveau gémissement prit naissance du fond de la gorge du jeune hommes et son corps
s’arqua, demandant à tous deux bien plus.
D’un souffle presque erratique, il tenta un dernière fois de lui dire :
- Attends Stephan..
Etonnamment celui-ci se redressa, cessant tout ce qu’il était en train de faire. Lilian quand à lui tenta de rassembler en lui les indices de raisonnements expliquant la présence de Stephan. Que
s’était-il passé pendant qu’il jouait ? Son bandage au poigné était-il vraiment du au fait d’un accident lors d’un concert ? Est-ce de ce fait qu’il ne pouvait plus jouer et qu’il était
venu trouver refuge chez lui ? Il lui servait uniquement de défouloir et d’épaule sur laquelle se reposer… Lilian était prêt à endosser ce r^le, mais pas sans sentiments ou sans certitudes.
Pourquoi avait-il amener son fils ? Etait-il arrivé quelque chose à ses parents ? L’idée qu’il se soit dressé contre eux lui semblait impossible. Cessant
finalement de penser bêtement à tout cela, il redressa la tête et vis que Stephan l’observait fixement depuis qu’il s’était écarté de lui.
Leurs regard se croisèrent un instant. Lilian pouvait y lire toute l’envie de Stephan assez mal contenue. Pourquoi toutes ses réflexions ? Pourquoi se donner toute les raison pour ne pas
faire ce qu’il avait envie : baiser avec Stephan et y prendre son pied. Il voulait sentir les mains de cet homme parcourir son corps et l’emmener à dix milles lieux d’ici, comme il avait
l’art si particulier de le faire, Et tant pis s’il n’y avait pas de sentiment réciproque. Il avait envie d’au moins une fois se plonger sans cette illusion juste le temps de cet instant ultime.
Il voulait faire semblant d’y croire et de se faire posséder par lui.
Si c’était uniquement cela que Stephan pouvait lui offrir, alors Lilian se sentait prêt à jouer le jeu.
Déterminé, il passa une main derrière le cou de Stephan et l’attira à lui avant de happer ses lèvre et de quémander un rencontre avec sa langue. Le contact électrique de celle-ci le confortant
dans sa décision, se laissant totalement aller. Cet instant, il avant avait rêvé dans de fois inconsciemment ce mois ci…
Stephan retrouva très rapidement le chemin menant à l’intimité de Lilian à travers les drap, la frôlant plusieurs froid dans le but d’attiser son désir et sa passion.
Lilian, quant à lui, ne contrôlant plus ses geste, laissant descendre ses mains sur le dos finement musclé de son amant, pour terminer sa course dans la chute de ses reins, semblant pour le
moment ne pas oser aller plus loin. Voir ce corps penché sur lui, à la seule lumière de sa lampe de chevet, donnait à l’atmosphère une idée d’intimité chaleureuse. Tout ce qui n’était pas éclairé
n’appartenait pas à leur monde. Perdu dans la retrouvaille de leur corps qui n’aspiraient qu’à une union nouvelle, tous deux se sentaient envahir de ce sentiment que l’on nomme désir. Leurs
baissaient trahissaient ce manque, cette volonté de fusionner à nouveau et la frustration, qui, jusqu’à maintenant, avait était contenue. Lilian ressentit soudain le besoin d’exprimer celle-ci,
d’exprimer combien il avait souffert de cette séparation et de cette abstinence. Il quitta ses lèvres, arrachant un gémissement de mécontentement de la part de Stephan. Ne lui laissant cependant
pas le temps d’aucune protestation, le jeune homme l’attira à lui afin de murmurer à son oreille, non sans appréhender le réaction de son vis à vis :
- Toi aussi Stephan, tu m’as terriblement manqué… Je…
Sans trop parvenir à se contrôler, les larmes virent bientôt brouiller sa vue et étouffer sa voix. Il ne savait même pas pourquoi il se mettait à faire cela. C’était venu, sans qu’il s’en rendre
compte. Il avait tellement pris sur lui, tellement contenu son envie de lui sauter dans les bras à l’instant même où il l’avait vu devant lui , qu’il était tout simplement en train de craqué.
Tout était bien trop fort pour résister.
Stephan arrêta tout, s’allongeant sur le côté, tout contre Lilian. Avec un geste de tendresse comme jamais Lilian n’en avait connut de sa part, il poussa une de ses mèches de cheveux, dégageant
son visage avant de lui demander d’une voix qui cachait mal son inquiétude :
- Qu’est ce qui ne va pas Lilian ? Si tu ne veux pas, on arrête tout… Tu sais bien que jamais je ne te forcerait.
D’une voix entrecoupée par les larmes, Lilian répondit :
- Mais non idiot, bien sur que j’ai envie ! C’est juste que… Laisse-moi le temps s’il te plait. Tu débarque chez moi il y a à peine quelque heures, alors que je pensait ne jamais te revoir
et… C’est seulement maintenant que je remarque à quel point… Que je prends vraiment conscience à quel point tu m’avais manqué, et je…
Stephan le fit taire en lui mettant un doigt sur la bouche. Lilian n’ajouta rien, n’ayant de toute façon aucunement la force d’en dire plus. Ce n’étais nu des larmes de souffrances, ni des larmes
de bonheur qui avait envahis ses yeux et son cœur. Ce n’était pas le fait que Stephan soit là, à côté de lui, prêt à coucher une nouvelle fois avec lui qui le mettait dans un état tel, c’était le
fait que Stephan soit si peu démonstratif, qu’il ne dise rien et se contente de faire. N’ayant pas l’habitude de cela, Lilian ne savait plus sur quel pied danser, et était totalement perdu.
Comment interpréter le tout ? Il lui était presque impossible maintenant de s’imaginer que Stephan n’éprouvait rien pour lui, même aussi minime que soit ce sentiment. Avoir entendu Stephan
lui dire qu’il lui avait manqué n’avait fait que confirmer cela. Mais c’était venu tellement spontanément, sans aucune préparation, sans qu’il s’y attende, que cela l’avait totalement chambouler,
jusqu’à ce qu’il finisse par se mettre à pleurer en plein milieu du début de l’acte qu’il avait plus qu’envie de vivre avec lui. Trop honteux de sa réaction, Lilian se mit sur le côté, tournant
le dos à Stephan, qui le regardait d’une manière dont il était incapable de supporter. Il sentit Stephan bouger derrière lui, ôtant apparemment sa serviette et s’aperçut ensuite qu’il était en
train de se glisser sous les couvertures avant de se coller tout contre lui. Lilian pouvait sentir son torse nu collé au sien, et bientôt le bras du musicien vint l’entourer afin de se serre un
peu plus contre lui dans un optique de réconfort. Le souffle régulier de Stephan dans sa nuque, Lilian se calmait peu à peu, et bientôt ses larmes se tarirent. Stephan déposa alors de petit
baiser sur sa nuque et ses épaules, sans jamais aller plus loin. Progressivement, les musque de Lilian se détendirent et sa respiration retrouva un rythme normal. La main de Stephan, posée son
torse, était jusqu’à maintenant restait sage. Cependant, Lilian pu la sentir commencer à se déplacer sur son corps, caressant sa peau dénudée, s’arrêtant plusieurs fois malicieusement sur ce
tétons qui déjà se durcissaient. Plusieurs fois, elle descendit, mais jamais elle ne dépassa la limite de son bas de pyjama, amenant petit à petit Lilian dans un état proche de la frustration et
de l’excitation qu’il avait perdu pendant un instant. Lilian n’était apparemment pas le seul à sentir le désir montrer en lui, car bientôt il put sentir l’intimité de Stephan se durcir au niveau
du bas de son dos. Un frisson violent parcourut Lilian, et alors qu’il voulait se retourner pour quémander un baiser, il en fut empêché par Stephan qui souhaitait apparemment continuer son
manège. Continuant à embrasser sa nuque et son cou, laissant parfois déraper sa langue, laissant un trace humide et incontestable brûlante, sa main finit par passer
plus de temps au niveau de bas ventre de Lilian, qui déjà se laisser aller à pousser un gémissement d’impatience. Ce son plus qu’érotique, semblant conforté Stephan dans sa tentative. Il
s’approcha dangereusement de la ficelle qui empêchait l’entrée de sa main jusqu’au fruit interdit et désiré. Alors qu’il défaisait le nœud, il laissant remontra sa main tout le long de sa hanche,
voulant attiser encore un peu plus l’impatience de son amant. Puis redescendant tout le long, il reprit son chemin, déterminé cette fois à arriver jusqu’à son but réel. Ce n’était qu’avec Stephan
que Lilian se sentait ainsi embrassé par de simple caresses. Cet homme avait vraiment un savoir faire et un talent inestimable, qui le laisser après chaque attouchement, fébrile et pantelant.
Habillement, sa main glissa sous son pantalon, passant aussi, sans la moindre difficulté le barrage qu’aurait pu être son boxer. Au contact de sa main chaude sur son sexe, Lilian crut ne jamais
retenir un cri de plaisir intense, se mordant les lèvres pour y parvenir. La totalité de son corps s’arqua, se collant plus qu’il n’était possible contre le corps de Stephan. Ses muscles
contractés en une fractions de seconde, se détendirent peu à peu, savourant la caresser intime offerte par son amant qui se déplacé le long de son intimité douloureuse
avec une douceur et un lenteur, provoquant à chaque fois une vague de frisson. Il entendit Stephan lui susurrer à l’oreille d’une fois qui lui donna incroyablement chaud :
- Je te trouve particulièrement sensible ce soir, j’adore ça Lilian !
L’entendre prononcer son nom sur ce ton eut raison de toute retenue qu’il avait eu jusqu’à maintenant. Son bassin ondulait au rythme de ses caresses laissant son corps s’alanguir, enivré par
Stephan dans un était proche de celui de la transe.
Ne supportant cependant plus la privation de sa bouche, Lilian tenta une deuxième fois de se tourner vers Stephan. Celui-ci lui céda cette fois, semblant avoir de plus en plus de mal à supporter
le déhanchement de Lilian qui avait pour conséquence le frottement ses fesses sur son intimité dénudée. Se retrouvant face à lui, et ne voulant pas perdre une seconde de plus, leurs bouchent se
joignirent de nouveau., Stephan n’interrompis pas ses caresses, passant maintenant à un rythme plus soutenu. Son autre main maintenant libre, Stephan ne se gênait pas pour s’aventurer sur le
corps de son amant, éveillant chaque de ses sens. Alanguis sous ces attentions, Lilian ne savait plus se ressaisir, laissant plusieurs fois échapper un gémissement de ses lèvres. La manière
qu’avait Stephan de l’embrasser trahissait à travers son envie de lui sans cesse grandissante, l’importante qu’il semblait avoir à ses yeux. L’idée que Stephan désire à ce point son corps, lui
donnait l’impression de quelque chose d’irréel. C’est à ce moment précis que Stephan osa une caresse plus poussée sur son intimité, qui lui fit presque voir les étoiles. Il dut quitter un instant
ses lèvres pour laisser échapper un petit cri, exorcisant le trop plein de plaisir ressentit. L’artiste profita de cette interruption pour changer de méthode, glissant avec malice jusqu’au cou de
Lilian, avant d’entreprendre sa course vers le lieu voulu. Lilian se demanda s’il pourrait tenir lorsque Stephan utilisera sa bouche, étant déjà dans un état d’extase sous ses simples
attouchement de la main. Sa langue s’attarda sur des points clefs, faisant tourner la tête de Lilian, totalement offert à son amant. Stephan jouais a merveille avec sa sensibilité, s’attardant
dans son trajet sur des points précis, grisant le corps de son amant. La main de Lilian vient se perdre dans la chevelure fine de son amant, détachant l’élastique qui la retenait. Ses cheveux
tombèrent sur son torse en une pluie fine ajoutant une légère caresse à celle des lèvres de Stephan. Sentir tout cela n, n’avait de cesse que de faire frissonner son corps encore et encore. La
main de Stephan finit par quitter l’intimité du jeune homme qui exprima clairement sa protestation. Stephan ôta le pantalon de Lilian, faisant glisser par la même occasion le boxer qui était de
trop avec l’aide de Lilian qui releva légèrement son bassin. Le musicien était là, au dessus de lui, un air gourmant affiché sur ses lèvres, contemplant son amant dans une position plus
qu’excitante. De fines gouttes de sueurs commençaient à perler sur son corps, ses lèvres rougies par le baiser, ses joues rosies par le plaisir, et sa position plus que suggestive renvoyait à
Stephan une image plus qu’érotique et pousse au crime. Il semblait se faire violence pour ne pas posséder à l’instant l’home de ses convoitises. De son côté Lilian admirait le torse imberbe du
musicien, avec une envie dévorante de poser ses mains sur cette peau, se délectant de sa chaleur et de sa douceur. Lorsque Stephan se pencha de nouveau sur lui, il allant cette fois ci droit au
but, prenant son sexe en main, il y ajouta cette fois-ci sa langue avant d’y glisser avec sa bouche. Lilian due porter sa main à son visage pour se mordre et les doigts et retenir un cris de pur
plaisir. De légers mouvements de bassin reprirent, laissant Stephan totalement maître de son cors et de ses réaction, ne pouvant de toute façon plus répondre de rien. Sa mains glissa sur l’épaule
de l’artiste pour s’u contracté, se concentrant maintenant à retenir la jouissance. La main livre de Stephan massait son bas ventre jusqu’à finir par retirer sa main. Lilian l’en remercia
mentalement car il était à deux doigts de craquer et voulait tenir encore un peu. Il se laissa aller à fermer les yeux, voulant être réceptif avec les autre sens seulement. Il lui semblait que
Stephan arrêta sa succion un cours instant mais il n’était plus vraiment perdu dans son plaisir.
Soudain, il sentit quelque chose pénétrer en lui, le forçant à ouvrir les yeux sous la nouvelle sensation ressentie. Stephan venait d’insérer un doigt en lui, commençant ainsi sa préparation. IL
observa alors l’expression qui ornait le visage de Stephan et vit combien celui-ci était en train de se retenir e de prendre sur lui voulant offrir à son amant le maximum de plaisir. Stephan
mettait donc en attente ses propres besoins dans le but de prendre plus de plaisir par la suite, un plaisir puissant et partagé. Atteindre le summum du plaisir, la volupté, semblait être le but
ultime. Ce fut au moment où Stephan inséra un deuxième doigt en lui, commençant des mouvements de ciseaux, que Lilian su qu’il ne pourrait plus tenir. Sa main se sera un peu plus sur son épaule,
ses yeux se fermèrent à nouveau. Stephan n’eut pas besoin de plus pour comprendre, il accéléra la succion, l’accompagnant avec grâce jusqu’au bout. Lilian jouit dans une plainte, n’ayant même
plus la force de crier son plaisir. Ce gémissement fut de trop pour Stephan qui retira ses doigts , ayant besoin de prendre à son tour du plaisir.
Cependant, il sembla hésiter et même revenir sur sa décision. Il redressa la tête et croisa le regard interrogateur de Lilian. C’est à ce moment là que Lilian compris que le musicien attendait
son approbation. Il se redressa légèrement, attrapa le visage de Stephan de ses deux mains, pour l’embrasser et l’attirer vers lui. Le contact de leur peaux brûlantes était tellement intense que
Stephan se collant encore plus près de son amant pour sentir Lilian encore plus près. L’intimité de Stephan gonflé et durcie par l’excitation, frottait contre la nouvelle érection naissante de
Lilian. Déterminé, Stephan se recula un peu et de ses deux mains qu’il posa sur les hanche du jeune homme, il souleva délicatement son bassin. D’un déhanchement souple et expert, il pénétra
Lilian qui se contracta légèrement de douleur. Pourtant il n’aurait pu décrire le bien qui l’envahi : ce sentiment de plénitude du fait de l’avoir en lui à nouveau… Unis, alors qu’il avait
perdu espoir. Ce regard empli de ce sentiment qu’il ne lui avait jamais vu posé sur lui ; cette fois ci, il semblait y avoir une pointe infime d’amour que Lilian avait toujours espéré avoir.
Stephan attention qu’il se soit habitué à sa présente imposante avant de commencer son premier déhanchement, qui fit tourner la tête à Lilian. Dans un souffle , il murmura son nom avant de
quémander ses lèvres pour une union plus totale. Les mouvements de bassin de Stephan se faisaient de plus en plus profond, les transportant dans un lieu qu’il n’avaient pas atteint ensemble
depuis plus d’un mois. Au fur et à mesure, la douleur n’eut plus sa place, et Lilian ne ressentait plus que du plaisir à l’état brut. Les gémissements parfois rauques de Stephan étaient rythmés
par la cadence sans cesse plus rapide, alternant cependant avec des instants plus ou moins lents. Le corps de Stephan était ruisselant de sueur, prouvant qu’il se donnait à fond. La main de
Lilian passait et repassait sur son corps, se crispant parfois tant tout ceci était d’une intensité extrême. Les coudes de Stephan posées de chaque côté de sa tête, Lilian se sentait protégé et
serein pour une des rares fois de sa vie. Aucune pensée ne venait le troubler, il était en pur était de béatitude, tout comme semblait l’être Stephan. Lilian s’était offert à lui, il lui avait
abandonné tout son être main et mainte fois blessé, main en rien à cet instant il ne le regrettait. Il lui semblait même être en train de vivre un acte d’amour. Oui, dans les bras de Stephan,
possédé ainsi, il avait l’impression d’être aimé…
Stephan releva la tête, quittant ses lèvres, pour plonger dans les yeux de Lilian lors de ce moment ultime, accomplissant leur union. D’un simple regard
échangé, ils comprirent. Après quelques déhanchements plus profond, que Lilian l’aurait cru possible, ils jouirent à l’unisson, Stephan déversant en Lilian sa marque éternelle.
Stephan se laissa délicatement tombé sur Lilian, ne semblant pas vouloir se retirer, tout de suite, souhaitant tout comme Lilian savourer encore un peu cet instant, ce moment de bien-être total
qui leur avait été accordé. Bien qu’ils l’avaient déjà vécu et qu’il n’était plus, ils voulaient savourer encore un peu les fantômes, les dernières traces qui en
restait. La respiration chaude et encore rapide de Stephan dans son cou, Lilian aurait voulu que le temps d’arrête à jamais, qu’ils restent ainsi, entrelacés à jamais. Pourtant le temps
continuait de s’écouler, et Stephan finit par se retirer pour s’allonger à côté de Lilian, restant tout de même collé contre lui, tout proche, la tête posées sur son épaule. Un sourire étira les
lèvres de Lilian, sous ce geste de tendresse qui appartenait uniquement aux couples et aux amants qui s’aimaient.
Comme sur un petit nuage, Lilian se laissa aller à fermer les yeux, bercé par leurs respirations de plus en plus régulières. Cependant, retrouvant peu à peu ses esprit, quelque chose vint hanter
son bonheur ; le rongeant lentement jusqu’à l’altérer. Ce quelque chose n’était autre que la crainte et la peur de l’abandon. Cela était arrivé plusieurs fois et la dernières avait été la
plus horrible. Il portait en lui la blessure de ce heur qui venait finalement gâcher cet instant. Le poids de la tête de Stephan s’alourdissant et le rythme de sa
respiration retrouvant un rythme calme et apaisé, Lilian sut qu’il était au bord de l’assoupissement. Lui ne pouvait parvenir à un était similaire. L’angoisse était monté sournoisement en lui,
plus forte que jamais. Il savait qu’il devait aborder ce sujet maintenant. Continuer comme cela, c’était aller droit dans le mur, droit vers la fin de toute relation possible avec Stephan.
Déglutissant, et rassemblant son courage, il demanda d’une voix peu sure :
- Stephan…
- Hn ?
- Pourquoi ?
- Pourquoi quoi ?
Retrouvant ses moyens et d’un vois plus franche, il aborda le sujet que Stephan avait toujours élucider.
- Pourquoi Stephan… J’aimerais que tu me le dises clairement…
- Peux-tu être plus explicite ? demanda Stephan en se redressa, plantant ses yeux dans ceux de Lilian, rapidement agacé par ce jeu de devinette.
- Bien, déclara Lilian, sans perdre ses moyens. Commençons par le début… Qu’est ce qu’il s’est passé ? Qu’est ce qui t’a fait changé d’avis ? Pourquoi tu es venu chez moi après un mois
écoulé ? Pourquoi Mathis est avec toi ? Pourquoi ne m’as-tu donné aucune nouvelle avant ? Pourquoi m’avoir abandonné pour revenir après tout ce temps comme si de rien était ?
Pourquoi je continu à m’accrocher à toi ? Pourquoi tu ne me dis pas clairement tout cela ? Pourquoi…
- Ca changera quoi ? le coupa Stephan, d’une voix qui trahissais sont malaise.
- Tu oses me demander ce que ça changera ? demanda Lilian en se redressa, dominant maintenant Stephan de sa position assise.
Stephan réagit quand à lui au quart de tour, détestant la tournure que prenait la discussion. Il se leva, attrapa sa serviette et se dirigea jusqu’à la porte, murmurant quelque chose que Lilian
n’entendit pas. Sans réfléchir Lilian partit à sa suite, l’attrapant par le bras. Stephan se retourna et lui fit face, déstabilisant Lilian face à la mine détruite
qu’il s’affichait sur son visage. Jamais Stephan n’avait laissé transparaître autant sa douleur face à Lilian, même lors de ses crises de larmes. D’une voix beaucoup plus douce cette fois-ci et
non accusatrice, Lilian prit la parole :
- Je veux juste savoir… Je ne veux plus espérer pour rien… Je t’aime Stephan…
Stephan tiqua. Voilà, c’était dit… Il tendait une dernière fois sa main à Stephan, offrant une dernière chance à leur relation. Cela eut l’effet escomptait, et Stephan commença enfin à parler,
posant inconsciemment sa main sur son bras bandé.
- Je… Ce mois-ci a été terrible pour moi… J’avais beau enchaîner les concerts, je ne savais pas si je parviendrais à faire le prochain. Pour la première fois, je ne prenais plus aucun plaisir à
jouer de la guitare. J’étais catastrophique et j’accumulais les erreurs. Bien sur, tout le monde disait que j’avais des circonstances atténuante. Au bout d’à peine une semaine, je n’accomplissais
que mon travail, dialoguant le moins possible avec personne, ne supportant plus aucun contact. J’ai finis par tomber très bras en très peu de temps.
Stephan pris un temps, ayant beaucoup de mal à simplement parler. Lilian pu voir sa main se crisper sur son bandage à sa dernière phrase. Lilian posa sa main sur son épaule pour l’inciter à
poursuivre et surtout pour lui montrer sa présence.
- J’ai fini par me rendre compte que je pensais sans cesse à deux personnes. Toi et Mathis occupiez sans cesse mon esprit, c’est peut être uniquement à cela que je m’attachais. J’ai… j’ai tout de
même fini par faire une grosse connerie…
Stephan commença à défaire son bandage lentement.
- Je crois que ça été le déclic, ce qui m’a fait comprendre que… J’ai tout largué, le travail, la tournée. J’ai démissionné. Je suis aller chercher mon fils, j’ai passé avec lui quelques jours à
l’hôtel jusqu’à me décider à venir chez toi, appréhendant ta réaction… Après tout tu n’avais pas à…
- Dis pas n’importe quoi Stephan, dit Lilian les larmes au bord des yeux.
D’une voix bien plus faible cette fois-ci, après un long silence Stephan déclara à Lilian :
- Tu es sur de vouloir tout savoir ?
Lilian fit "oui" de la tête, déterminer à tout connaître.
Stephan, enleva alors la dernière compresse qui cachait encore sa blessure et leva son poigné de manière à le rendre visible malgré la faible lumière de la lampe chevet et dit d’une voix
déchirait :
- Voilà l’extrémité que j’ai atteinte… Sans Aaron je ne serais plus de ce monde, sans son silence le monde entier le saurait. Je n’ai été qu’un lâche. Je
n’ai… J’ai besoin de toi Lilian, je suis à bout…
Stephan se jeta dans les bras de Lilian, pleurant comme s’il ne l’avait pas fait depuis des siècles, déversant sa douleur et sa souffrance. Lilian passa lentement sa main dans ses long cheveux,
réalisant à peine la plaie qu’il venait de voir, la plaie que Stephan s’était infligée. Il lui était difficile d’imaginer Stephan qui était pour lui invisible, mettre lui même sa vie en péril. Il
lui murmura quelques mots de réconfort et d’amour, se laissant aller pour la première fois, sentant que Stephan en avait besoin. Enfin, il avait parlé…
« Oui Lilian, je me rappelle… Je me souviens du regard que tu m’avait lancé lorsque tu as ouvert la porte. Tu voulais ensuite des réponses à tes questions. Parler de ce genre de
chose, parler pour vraiment transmettre quelque chose de non superficiel, transmettre mes sentiments, je ne savais tout simplement pas le faire. Petit à petit, tu étais en train de me
l’apprendre. Tu n’imagines pas la difficulté que cela a était pour moi de tout te dévoiler, de me mettre à nu devant toi, et d’apparaître si faible… Mais si grâce à cela tu m’acceptais à tes
côtés alors j’étais prêt à bien plus… »
Au fait j'oubliais ^^, merci à Dadoune, Electre, Mahea, Nouille, Yue, Lutraah, AmEliE,
V, Laetiss, Bloodtenshi, Lapetitemiss, Bloodyrock, Aur, Laurène, Mai-lynn, Pricillia, Melly, Demonsdiary et Alexiane pour vos commentaire sur le chapitre 14 du Passage ^^ et merci aussi à tous
les autres.
J’espère que ce chapitre vous a plu tout autant, n’hésitez pas à me faire part de vos impressions.
Je vous souhaite une très bonne soirée.
Gros bisouuss"

